La mafia albanaise, quelle réalité

La « mafia » albanaise, du mythe à la réalité

L’Albanie proprement dite est un Etat peuplé d’environ 2 800 000 habitants alors que vivent près de 7 000 000 d’albanophones dans le cadre de communautés intégrées dans des Etats proches voisins, le Kosovo, le Monténégro et la Macédoine, sans compter d’importantes diasporas notamment en Turquie et en Italie.

L’Albanie est l’un des Etats dont la population va le plus souffrir de la transition de l’ex bloc communiste vers la démocratie. C’est au début des années 1990 que la crise économique exceptionnelle plonge les couches populaires dans une misère extrême provoquant un exode massif vers l’Occident et particulièrement vers l’Italie ; cet exode permet l’émergence d’un trafic de migrants, lucratif pour les criminalités albanaise et italienne.

Selon de nombreuses sources italiennes, trois niveaux caractérisent la criminalité albanaise : le premier concerne les organisations de type mafieux, le deuxième, les bandes criminelles urbaines « multi services » et pouvant servir de manière occasionnelle aux clans mafieux ; ces deux niveaux sont marqués par un très haut niveau de violence souvent disproportionné par rapport aux objectifs. Leurs activités favorites sont : le trafic de drogues, d’êtres humains et l’exploitation de la prostitution ; le 3eme niveau est constitué de groupes criminels ordinaires mais qui peuvent également rendre des services aux précédents (falsification de documents, transports de marchandises …)[i].

En général les premières sont constituées de groupuscules d’une trentaine de personnes et peuvent accueillir des non-Albanais au plus bas leur propre organisation. L’existence de réseaux de groupuscules plutôt que de grandes organisations centralisées est aussi relevée dans un rapport allemand paru dans mafialand.de en février 2011 http://www.mafialand.de/Members/roth/die-struktur-der-albanischen-mafia. [ii][1]

La sécurité dans l’Etat indien du Manipur

Conflit intérieur dans l’Etat de Manipur : inquiétudes sur la sécurité au delà de l’approche conventionnelle.

Nous attachons du prix au fait d’être une espèce éclairée sur la planète Terre et pour toujours sécuriser les frontières nationales ou d’affirmer le caractère unique ou la supériorité de notre ethnie nous transgressons toute frontière ethnique pour avoir le côté vainqueur ;

Manipur, un Etat dans le Nord Est de l’Inde a été en situation conflictuelle pour plus de 40 ans se déroulant selon le Programme des données conflictuelles d’Uppsala qui définit des pertes de 25 vies humaines par an dans des différends armés avec des forces gouvernementales comme un état de conflit. Dans les 40ans passés, Manipur a dépassé ce critère par centaines ou plus..

Cet écart est la violence silencieuse, qui est loin d’être plaisante pour ceux qui vivent avec. Un Manipurien est exposé à la possibilité d’être pris dans des exercices combinés inattendus des différentes forces armées présentes en nombre significatif dans l’Etat ; dans la menace d’une explosion de bombe ou pris dans des échanges de coups de feu entre les forces armées et des rebelles ou dans des litiges armés entre des groupes de militants insurgée eux-mêmes.

Du 1er janvier au 19 février 2015, il y a eu 29 explosions de bombes, la minimisation de l’emplacement de la durée des pertes de vie ; la perte de vies civiles peut rendre les choses difficiles pour les forces armées et paramilitaires, et pour les groupes militants avec l’érosion du soutien du public. Cet article explore un intéressant chaudron de problèmes comme la violation des droits humains, l’activisme de rebelles, la corruption, un manque de d’accent sur la sécurité politique et socio-économique, le trafic de drogues et un manque de responsabilité dans le Manipur, dans lesquels les jeunes habitants du Manipur prennent forme.