Armes conflits et violences – Droit et politiques pénales

Vers un accord de paix en Colombie

Un dossier de l’Institut des Hautes Etudes de la Justice

L’IHEJ – l’Institut des Hautes Etudes de la Justice – publie sur son site un dossier sur les avancées historiques dans les négociations entre le gouvernement colombien et la guérilla des FARC – Forces Armées Révolutionnaires de Colombie – d’inspiration communiste.

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Drogues – Economie

Economie des drogues

Les leçons à tirer du cas malien

Le Dr. Fassory Sangare, Maître-Assistant à l’université des Sciences Sociales et de Gestion (USSG) et à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Bamako s’attache à faire une revue succincte de la littérature de l’économie des drogues d’une part, en mettant en avant la nature verticale des réseaux qui actionnent ce trafic partout dans le monde.

D’autre part, il analyse et justifie les mécanismes par lesquels ce commerce illicite prend de l’ampleur. La démonstration est faite que cette activité illicite a tendance à se concentrer dans les pays où la situation politique, économique, sociale et sécuritaire est précaire.

Les enseignements du cas malien valident cette démarche.

Il n’est guère chronophage de nos jours d’affirmer que la production, le trafic et la consommation des substances stupéfiantes ont connu un rapide développement partout dans le monde à l’image de l’évolution du commerce mondial et qu’il urge de prendre des mesures législatives, coercitives et éducatives pour atténuer les impacts négatifs de l’usage des produits stupéfiants.

Ces derniers généralement transportés d’une zone géographique à une autre génèrent des profits colossaux sur le long de la pyramide, c’est à dire du producteur au consommateur final.

Ces drogues financent le plus souvent des organisations à caractère terroriste, des mafias ou guérillas.

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Trafics multiples – Analyses générales et méthodologie

Le mythe de la transparence en matière criminelle II

la relativité des données empiriques recueillies

Dans la première partie de cet article, paru dans le précédent numéro de cette revue, en décembre 2105, l’auteur, Charles-Henri de Choiseul Praslin a cherché les bases à partir desquelles il serait possible d’atteindre l’objectif préconisé et visé par beaucoup en matière criminelle : la transparence.

Cet objectif relevant d’une théorie de la connaissance, l’auteur a tenté de mettre en place, et dans cet ordre :

– d’abord une visée scientifique en référence aux critères de scientificité de Karl Popper, qui consiste à expliciter des hypothèses qui aillent au delà du sens commun et qui puissent surtout être réfutées lors de confrontation avec des données empiriques ou d’autres hypothèses.

– ensuite un paradigme initial précis : l’existence d’un système de criminalités intégré à l’échelle de la planète, composé d’acteurs politiques de plein exercice, détachable par l’analyse du reste de la société et qui englobe ceux qui combattent et observent ces acteurs.

– enfin la neutralité nécessaire au regard des valeurs qui caractérise la science, mais qui en matière criminelle doit rester relative, en définissant un préalable démocratique à la recherche : l’égalité entre tous les hommes au raison de l’infinité de leur ignorance.

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