Drogues : qui a perdu la guerre ?

Le mensuel CQFD consacre un dossier aux drogues, à la guerre perdue et aux enjeux de la dépénalisation.

« La prohibition repose sur une conception occidentale qui oppose l'alcool, le tabac et les médicaments dont l'Occident avait l'expérience, à l'opium, la coca ou le cannabis cultivés hier dans es pays colonisés », dit Anne Coppel, membre de l'OGC, évoquant la réduction des risques, interrogée par CQFD (comme Ce qu'il faut détruire) mensuel de critique sociale, qui consacre cinq pleines pages à un dossier « Drogues, la guerre perdue », passant par Marseille, le Mexique, les États-Unis, l'Uruguay.

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L'économiste Christian Ben Lakdar renchérit dans un article voisin, sur l'actuelle méconnaissance du cannabis par les responsables législatifs :

« Les députés français connaissent l'alcool de poire, le whisky, le vin, mais ignorent ce qu'est un joint. Ils en ont une image terrifiante. Ils oublient qu'il y a un siècle, la régie des tabacs français gérait le kif marocain, que l'opium était principalement produit par la France dans ses colonies, et que la cocaïne était un gros marché allemand grâce à son industrie pharmaceutique ».

Des millions pour une guerre perdue. Sortir du cercle vicieux... Régulation ou répression? Le futur est dans le chanvre, avec la dépénalisation. Les milices de vigilantes mexicaines sont-elles des contre pouvoir populaire ? Uruguay, laboratoire de la dépénalisation. Autant d'approches de ce dossier.

CQFD, septembre 2013, et www.cqfd-journal.org

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