Tatouage, criminels en bandes dessinées

Tatou compris : deux histoires de tatoueurs passés du monde des malfrats à celui de la bande dessinée.

Auteur de mangas, Bonten Tarô, a été aussi un tatoueur renommé, notamment au sein de monde des yakuzas. Sa notoriété a dépassé l'unique public des yakuzas. En tant que tatoueur, il a imposé un style personnel, ce qui lui a valu d'oeuvrer sur le corps de célébrité comme Cassius Clay, ou de l'acteur américain Charlie Sheen.

Plusieurs histoires dessinées relevant des codes des séries B de yakuzas, sont éditées en France et traduites au sein d'un album intitulé "Sex and Fury", en référence à l’adaptation cinématographique par Norifumi Suzuki en 1973 de l’une des histoires de Bonten Tarô, décédé en 2008.
Ces histoires au sein du monde des organisations criminelles japonaises (mais parfois dans d'autres univers), sont accompagnées d'une sélection de couvertures de magazines parmi les plus marquantes réalisées par l’auteur, ainsi que de superbes photos de tatouages dus à sa main.
Sex & fury, de Bonten Tarô, Editions Le Lézard noir. 448 pages, 29 euros.

 

 

Pavel, alias Little Tulip commence sa vie dans un goulag soviétique, y découvre les pouvoirs des bandes criminelles tolérées par les gardes du camp, s'initie au tatouage auprès des malfrats.

Libéré, expatrié à New York, il devient Paul, précieux et talentueux auxiliaire de police, dessinateur de portraits robots de criminels. Jusqu'à ce que son chemin recroise ses anciens amis du goulag, restés du côté obscur de la force.

« Little Tulip » de François Boucq et Jérôme Charyn, éditions du Lombard, à paraître le 7 novembre 2014

 

 

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