Trafics multiples – Analyses générales et méthodologie

La première partie de cet article est disponible ici.

Le mythe de la transparence en matière criminelle II

la relativité des données empiriques recueillies

Dans la première partie de cet article, paru dans le précédent numéro de cette revue, en décembre 2105, l'auteur, Charles-Henri de Choiseul Praslin a cherché les bases à partir desquelles il serait possible d'atteindre l'objectif préconisé et visé par beaucoup en matière criminelle : la transparence.

Cet objectif relevant d'une théorie de la connaissance, l'auteur a tenté de mettre en place, et dans cet ordre :

- d'abord une visée scientifique en référence aux critères de scientificité de Karl Popper, qui consiste à expliciter des  hypothèses qui aillent au delà du sens commun et qui puissent surtout être réfutées lors de confrontation avec des données empiriques ou d’autres hypothèses

- ensuite un  paradigme initial précis :  l’existence d’un système de criminalités intégré à l’échelle de la planète, composé d’acteurs politiques de plein exercice, détachable par l’analyse du reste de la société et qui englobe ceux qui combattent et observent ces acteurs

- enfin la neutralité nécessaire au regard des valeurs qui caractérise la science, mais qui en matière criminelle doit rester relative, en définissant un préalable démocratique à la recherche :  l’égalité entre tous les hommes au raison de l’infinité de leur ignorance.

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